16 Octobre 2010
"Le groupe des jeunes musulmanes"
La Mosquée organise un cours hebdomadaire pour les jeunes filles de 13 à 18 ans : Des explications et conseils pratiques pour comprendre l'Islam et l'appliquer concrètement dans la vie quotidienne.
Des échanges sérieux et utiles pour aborder des sujets importants : famille, école, fréquentation.
Des outils pour éviter les pièges qui nous entourent et nous raccrocher à nos sources. Tous les Mercredis de 17h à 19h. Début des cours le Mercredi 20 octobre. Pour vous inscrire adressez vous au bureau de UMTEF. Attention : places limitées.
Discrimination dans l'enseignement privé
Bonsoir à tous,
J’écris ce mail afin de le faire diffuser largement pour stopper cette discrimination envers les filles en foulard dans l'enseignement privé!!
Je vous fait part de ma propre expérience .
Je suis, depuis le mois de Mars 2010, en formation accélérée BTS, dans un centre de formation privée sur Cavaillon.
Le premier jour où je m'y suis rendu pour faire les tests, j'ai était surprise que l'on me demande de retirer mon foulard. J'ai donc demandé sur le champ que l'on me montre le règlement intérieur qui imposé cette règle.
La secrétaire était surprise de ma réaction et même gêné de ne pouvoir trouver le bon paragraphe. Elle a donc appelé le directeur qui est venu en me reprochant de ne pas leur faire confiance (sachant qu’aucun d'eux n'a toujours pas trouvé le paragraphe sur cette règle).
Quelques minutes après, la secrétaire retrouva son passage sur les signes religieux ostentatoires et me le présenta.
Pourtant je savais que la loi de 2004 sur les signes religieux s’appliquait à l'enseignement public..... Mais je ne savais pas quoi penser...
Je ne mettais donc pas mon foulard en cours.
Au mois de juillet, en plein cours d'économie alors que nous étudions un chapitre sur les contrats, notre formateur nous apprend qu' avant de signer un contrat, il faut bien faire attention à toutes les clauses et "qu'il est interdit d'interdire ce qui n'est pas interdit par la loi".... Et là, dans ma tête ca as fait "TILTE !"
Le PROPHETE MUHAMMAD
Des valeurs morales universelles
Les valeurs morales ne changent pas, ni avec le temps, ni selon les lieux ou les personnes. Ces valeurs sont une pour les pauvres comme pour les riches, pour les faibles comme pour les puissants. Il n’est pas juste, en Islam, de louer les riches et ceux qui ont le pouvoir, et de mépriser les pauvres et ceux qui sont démunis.
Par douceur et par bonté, Abû Bakr aidait les gens faibles à traire leurs brebis. Lorsqu’il devint Calife et occupa un haut rang, il ne changea pas son attitude. Il entendit une jeune femme dire : « Aujourd’hui, il ne traira pas pour nous nos brebis » Abû Bakr répondit : « Au contraire, je vais certainement le faire pour vous. »
C’est ce même Abû Bakr qui, après la mort du Prophète, allait à pied, accompagnant au moment de son départ l’armée dirigée par le jeune Usâma, alors que ce dernier était sur sa monture. Usâma lui dit : « Ô successeur du Messager de Dieu, il te faut monter, ou alors je descendrai, moi, de ma monture. » Abû Bakr lui dit : « Non, par Dieu ! Tu ne descends pas et je ne monte pas. En quoi me serait-il pénible de voir mes pieds se couvrir de poussière une heure dans la voie de Dieu ? »
Avoir un bon comportement moral est demandé même vis-à -vis de ceux qui font le mal. Selon l’éthique musulmane, on peut manifester de la bonté envers quelqu’un dans le but de se préserver de sa méchanceté. ‘Âïsha rapporte qu’un homme demanda au Prophète la permission d’entrer. Lorsqu’il le vit, le Prophète dit : « Quel mauvais frère et quel mauvais fils dans la tribu ! » Lorsqu’il s’assit, le Prophète lui fit face en souriant et en l’accueillant. Lorsque l’homme s’en
alla, ‘Âïsha lui dit : « Ô Messager de Dieu, lorsque tu as vu cet homme, tu as dit de lui telle et telle chose, puis tu lui as fait face en souriant et tu l’as bien accueilli. » Le Messager de Dieu dit alors : « Ô ‘Âïsha, depuis quand m’as-tu vu prendre l’habitude de proférer des propos indécents ? Celui qui parmi les hommes occupera la plus mauvaise place auprès de Dieu, le Jour de la résurrection, ce sera celui que les hommes ont délaissé par crainte de sa méchanceté.» (Al-Bukhârî)
Le premier député musulman a prêté serment la main sur le Coran
Ed Husic, australien issu de l’immigration bosniaque est le premier musulman élu au
parlement fédéral. Le député fraichement élu a prêté serment mardi 28 septembre, la
main droite sur le Saint Coran.
Ancien directeur syndical, M Husic est très fier de son investiture et à ses yeux, son élection marque un pas dans l’histoire de l’Australie, il déclare : « Etant donné d’où je viens, il y a des gens qui sont assez fiers et heureux »
Lé député siègera au 150 ème siège du parlement australien au côté du parti travailliste et servira les intérêts de tous les australiens, musulmans comme non musulmans.
D’une manière générale, on constate que les pays anglo-saxons sont plus tolérants que nos pays latins vis à vis de l’Islam. En Angleterre par exemple, des musulmans siègent à la chambre des lords, d’autres font parti du gouvernement. En France, nous avons Fadela Amara et Rachida Dati…(…)
Niquab : giflée, griffée et mordue elle ne veut plus revenir à Paris
Une professeure d'anglais à la retraite comparaît ce jeudi pour avoir agressé une femme voilée à Paris. Les faits remontent à février 2010.
"Je savais que j'allais craquer un jour. Cette histoire de burqa commençait à m'agacer."
C'est ainsi que s'est justifiée devant la police une prof d'anglais à la retraite qui doit comparaître devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, ce jeudi à Paris. Le motif : l'agression d'une femme voilée dans une boutique de la capitale. En février, Marlène, 63 ans, se promène alors dans un magasin de décoration. C'est alors qu'elle tombe nez à nez avec Shaika, 26 ans, de passage à
Paris. Cette femme, originaire des Emirats arabes unis a le visage voilé d'un niqab qui ne laisse apparaître que ses yeux.
Après avoir constaté que la jeune femme ne parlait pas français, la retraitée lui parle en anglais. "Je lui ai dit de baisser le voile qu'elle avait sur le visage, tout en le saisissant et le tirant vers le bas", avait-elle alors de son interrogatoire au commissariat.
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journal 249