4 Août 2011
Comme nous rappelle Mahmûd Abû Zahra, la condition humaine est telle que si l’homme ne progresse pas, il régresse. Il nous invite à faire une introspection et à nous livrer à une autocritique constructive. Se demander des comptes à soi-même est une attitude que le croyant ne doit en aucun cas délaisser.
Apres avoir abordé les questions qui touchent aux œuvres cultuelles, nous allons voir aujourd’hui qu’en est il au niveau du travail :
· Considère attentivement le bien que tu gagnes : provient-il d’une source licite? Ou bien est-il mêlé à des éléments illicites ou douteux ? Sois particulièrement attentif à ce niveau.
· Considère ta relation avec tes supérieurs hiérarchiques ou avec ceux que tu diriges : est-elle fondée sur la volonté sincère de rechercher l’agrément divin, ou bien attends-tu autre chose ?
· Considère la source de tes revenus. Es-tu honnête dans la gestion des biens qui te sont confiés ? Sinon, pourquoi t’autorises-tu à prendre chez toi un bien provenant de ton lieu de travail, bien qui ne t’appartient pas ?
· Considère quel est le degré de tes compétences aux niveaux de ta formation, de la gestion de ton temps, de l’usage de tes instruments de travail, et de tes relations avec tes collègues.
· Considère ta présence aux heures de travail. Es-tu de ceux qui respectent les horaires. Sinon, quand vas-tu donc te décider à respecter la ponctualité ?
· Considère ton rapport avec tes collègues de sexe opposé au travail. Fais-tu partie de ceux qui respectent l’éthique musulmane, ou bien n’y prêtes-tu aucune attention ?
A suivre dans la 3eme partie le fait de se demander des comptes à soi-même chez soi, à la maison